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JEU-CONCOURS (2)
Romain Duris et Vanessa Paradis. Universal Pictures International France

Vanessa Paradis + Romain Duris = L'arnacoeur, comédie romantique et d'aventures se déroulant à Monaco (et distribuée par Universal). Mmmm... ça promet! Et encore plus quand on sait que le casting s'étoffe avec Julie Ferrier et François Damiens, pour servir le 1er film de Pascal Chaumeil

Votre fille sort avec un « sale type »? Votre soeur s’est enlisée dans une relation passionnelle destructrice? Votre meilleure amie fréquente un beau gosse qui n’en veut qu’à son argent?
Alors que toutes ces femmes pensent avoir trouvé l’homme de leur vie… vous - leur père, leur mère, leur frère, leur meilleur ami - savez qu’elles se trompent, et ça, vous ne pouvez plus le supporter.
Aujourd’hui, il existe une solution radicale et elle s’appelle Alex.
Son métier : briseur de couples professionnel
Sa méthode : la séduction
Sa mission : transformer n’importe quel petit-ami en ex
Mais Alex a une éthique, il ne s’attaque qu’aux couples dont la femme est malheureuse.
Alors pourquoi accepter de briser un couple épanoui de riches trentenaires qui se marie dans une semaine?

Romain Duris, Julie Ferrier, François Damiens et Vanessa Paradis. Universal Pictures International France

Alors que ce film est prévu sortant le 17 mars prochain sur nos écrans, Allociné (qui est en mode in love with his valentine ) vous propose de le voir avant tout le monde : avant-première sur Paris prévue le 25 Février!
Le premier (ou la première of course!) à me laisser ses coordonnées en commentaire sera l'heureux gagnant d'une soirée qui s'annonce drôle, et pleine de sentiments et de rebondissements!
Réponse attendue avant le 22 Février...


 
Travelling Rennes : J-8 !
L'association rennaise Clair Obscur nous a encore concocté un programme artistique riche pour partir cette année, pendant le Festival de cinéma Travelling, à la découverte de la métropole turque Istanbul : des films à gogo certes (d'animation, documentaires, courts métrages, inédits, historiques, nouveaux supports vidéos...), mais aussi des rencontres, des ciné-concerts, de la poésie, des concerts, et des expos photos.

   

Avant de plonger dans l'histoire de la belle Istanbul, du cinéma turque, mais aussi de la vie des Turcs en Europe, l'exposition des photos de Ali Sözer nous immerge dans la bouillonnante rue piétonne Istiklal. Pour ceux qui ne pourraient se déplacer dans le centre de Rennes (Métro République), visitez le site de l'artiste, c'est mieux que les mots! :  http://www.alisozer.com/Portfolyo.asp

A bientôt à Rennes...

 
Recevez avec simplicité tout ce qui vous arrive (dans la vie)
Deux certitudes à la suite du nouveau film des frères Coen :
1) on ne peut rester indifférent à leur oeuvre certes, mais face à ce film en particulier ;
2) il est nécessaire de "digérer" à la fois le fond et la forme de ce qu'ils nous ont fait là, pour en saisir toute la subtilité et la profondeur des propos.
Moi, personnellement, j'ai bien envie de retourner revoir A serious man : j'ai bien ri, j'ai pas mal réfléchi au sens des séquences du film ainsi qu'au sens global (philosophique!) lorsque j'étais face à l'écran, mais depuis que j'ai quitté le siège du cinéma je me dis que c'est un film qui mérite d'être revu pour tout saisir... vraiment !

Comme toujours pour les films des Coen, j'ai appris à ne rien lire d'aller voir le résultat en salle. Ils sont tous tellement différents les uns des autres, et (je pense) parlent différemment à chacun d'entre nous, qu'il vaut mieux être ouvert à la rencontre la plus neutre possible avec ce qu'ils nous ont concocté !
Déroutant, A serious man l'est dès la première partie (une fable historique qui nous ferait douter qu'on est entré dans la bonne salle de ciné !) qui nous met en condition pour l'étrangeté sans explication qui va suivre...

Michael Stuhlbarg. StudioCanal 1967. Larry Gopnik est professeur de physique dans une petite université du Midwest. Il enchaîne les coups durs (sa femme Judith veut le quitter pour un de leurs amis communs, son frère Arthur est à sa charge, son fils Danny a des problèmes de discipline à l’école hébraïque, sa fille Sarah est très préoccupée par son apparence, son employeur reçoit des lettres anonymes visant à empêcher sa titularisation, un étudiant veut le soudoyer pour obtenir son diplôme...) et tente de tenir le choc en interrogeant son Dieu sur le sens de ces épreuves qui lui rendent difficile le fait d'être un homme bien...

Sari Lennick et Jessica McManus. StudioCanal Difficile d'en dire plus après le synopsis... Mis à part que cela nous amène à réfléchir aux différents moments (coups durs) de la vie, et du sens qu'on y met... ou pas si on fait le lien avec la phrase d'ouverture de Rashi : "Recevez avec simplicité tout ce qui vous arrive".
Car c'est bien là tout le propos du film : on ne peut pas tout comprendre et tout maitriser, ce qui arrive... arrive. Tout n'est pas le fait de la religion ou d'un tiers (par exemple, ici les avocats).
Et c'est plus facile à comprendre avec le mode de la comédie dramatique choisie par les Coen : on se dit certes "Pauvre Larry!", mais surtout on a envie de lui dire "Lâche l'affaire! Vis! (sous-entendu "au lieu de réfléchir").

Merci pour ça !


Amy Landecker et Michael Stuhlbarg. StudioCanal
 
A Serious Man - ma note pour ce film :
Réalisé par Joel Coen, Ethan Coen
Avec Michael Stuhlbarg, Sari Lennick, Richard Kind, ...
Année de production : 2008
I am the captain of my soul
Depuis autant que je me souvienne de ma (jeune) "carrière" de cinéphile, j'attends impatiemment la sortie de chaque film réalisé par Clint Eastwood. Pas de raison qu' Invictus fasse différemment ; il ne restait plus qu'à trouver où le caser dans mon full emploi du temps de salariée/étudiante !
Evidemment, j'ai réussi... sans trop d'effort je dois l'avouer (Clint oblige !)...

En 1994, l'élection de Nelson Mandela (Morgan Freeman) consacre la fin de l'apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine (Matt Damon). Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995.

Morgan Freeman et Matt Damon. Warner Bros. France Si l'interprétation habitée de Morgan Freeman est irréprochable, il n'en reste pas moins dommage que le film ne soit centré uniquement que sur la figure politique de Mandela, oubliant l'homme, et laissant parfois à penser que les autres ne sont qu'objet de son dessein.

Ce regard sur les âmes, pour autant plus que positif, associé au message de foi en l'humanité nous donne la chair de poule sans verser dans le trop-de-bons-sentiments ou la technicité du jeu rugbalistique. C'est donc bien l'association du savoir-faire de Clint (fluidité de la narration et de la mise en scène), des bons jeux d'acteurs,  et de la musique toujours aussi adaptée signée Kyle Eastwood que les 2h12 passent comme une lettre à la poste.

Matt Damon. Warner Bros. France

Certains trouveront dans Invictus une résonance particulière avec le débat franco-français actuel traitant de l'identité nationale, dont la mise en parallèle avec l'inventivité (et peut-être la naïveté?!) de Nelson Mandela à l'époque à utiliser le rugby comme (sport) fédérateur au-delà des races nous rendrait presque nostalgique de la période de l'après Mondial de football de 1998... ...

Le poème "Invictus" de William Ernest Henley (1875), à méditer pour poursuivre la réflexion :

Dans la nuit qui m'environne,
Dans les ténèbres qui m'enserrent,
Je loue les Dieux qui me donnent
Une âme, à la fois noble et fière.

Prisonnier de ma situation,
Je ne veux pas me rebeller.
Meurtri par les tribulations,
Je suis debout bien que blessé.

En ce lieu d'opprobres et de pleurs,
Je ne vois qu'horreur et ombres
Les années s'annoncent sombres
Mais je ne connaîtrai pas la peur.

Aussi étroit soit le chemin,
Bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme
Je suis le maître de mon destin,
Le capitaine de mon âme.

 
Invictus - ma note pour ce film :
Réalisé par Clint Eastwood
Avec Morgan Freeman, Matt Damon, Scott Eastwood, ...
Année de production : 2009
Mais siiiiiiiiiiiiiiiiiii... ...
j'suis là ,
quelque part,
enfin disons plutôt à la fois ici et ailleurs...

Bon... bé j'vous explique :
je vais au travail,
et
je vais à l'école,
autant dire que j'ai du travail... ... ...!

C'est dense, mais c'est bigrement intéressant !
Autant vous dire qu'il me tarde de reprendre le chemin des salles obscures pour me changer un peu les esprits ; en espérant que je ne manque pas trop de choses .



 
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